L’industrie française est fière de son programme spatial. Ariane 5, lanceur de l’agence spatiale européenne à rempli avec brio ses missions cette année. Le dernier lancement ArianeEspace mercredi marque la fin d’une série de lancement effectués avec succès. Une réussite marqué également par Galileo.

Une excellente année pour Ariane Espace

Contrairement à ses concurrents comme l’américain SpaceX et leur Falcon 9, Arianespace signe une incroyable série de lancement sans echecs mission. Arianespace, société de services de lancement a maintenu une cadence soutenue avec 11 vols réussis de sa gamme de lanceurs (contre douze en 2015) : 7 Ariane 5 (ce qui porte le record à 76 lancements réussis consécutifs), 2 Soyuz et 2 Vega.

Une année réussie pour Ariane 5
Une année réussie pour Ariane 5

De plus, Arianespace a atteint un nouveau record cette année avec la mise en orbite de 27 satellites (contre 25 en 2012), représentant une masse totale injectée en orbite de 61,4 tonnes, dont 52,4 tonnes pour la seule orbite géostationnaire.

Galileo, moteur du programme européen Arianespace

La réussite du programme spatial français inclue aussi le système de positionnement Galileo. Avec des performances nettement supérieurs à celui de son rival américain, le système GPS, Gallileo sera mis progressivement en place pour améliorer les système de positionnement par satellite.  Le Global Posi­tioning System ne sera, à terme, plus le seul à vous repérer depuis l’espace ou à repérer votre voiture.

Nous partons en retard mais nous courons beaucoup plus vite

Estime Jean-Yves Le Gall, le président du Centre national d’études spatiales (CNES) en évoquant ce programme européen de plus de 10 milliards d’euros qui vise à ne plus dépendre des Etats-Unis. Lancé en 1999, Galileo a pris six ans de retard sur son calendrier initial et a connu de multiples déboires. Pourtant, les Européens en sont convaincus : les avancées technologiques feront la différence. Déjà, la précision est meilleure, dix fois supérieure à celle des Américains : moins d’un mètre de marge d’erreur contre dix mètres.

Une trentaine de satellites Galileo mis en orbite dés 2020 par le programme Ariane

Pour ce lancement, la fusée Ariane 5 a dû être spécialement adaptée car la mission est particulière. Contrairement aux satellites de télécommunication qui sont équipés de systèmes de propulsion leur permettant de fournir une partie de l’énergie nécessaire à leur mise en orbite, les satellites de géolocalisation Galileo doivent être transportés quasiment jusqu’à leur orbite finale à 22.900 km d’altitude.

 

 

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